
Dans nos deux kits, tout ce qui faut pour continuer à percer (au sens propre comme figuré) les mystères souterrains du vallon; avec en plus une échelle que nous installons dans le dernier ressaut, question de le franchir plus facilement, tant à la descente qu'à la remontée.
Première préoccupation : évacuer un maximum de cailloux de ce que nous nommerons "la chambre de visite" en se les coltinant dans le boyau d'accès. J'exploite la moindre fissure pour me débarrasser de ces encombrants blocs que Patrice m'envoie avant d'en débiter d'autres et se ménager ainsi un angle d'attaque le moins inconfortable possible pour élargir à la suite.
Au rythme de trois douilles par trou, de "boums" plus ou moins sourds suivant l'état de la roche, une dizaine de tirs nous permettront d'avancer d'environ deux mètres. En légère pente et pincée vers le bas, la fissure est vraiment difficile à négocier. Travailler au marteau, burin et pied de biche dans un endroit aussi exigu est éreintant. Pour percuter, Patrice prend des positions débiles (cf la photo ci-contre). Les "flatulences" des cartouches ne sont certes pas pour nous doper. Au prix de contorsions dignes du Kamasutra, on se relayera jusqu'à abdiquer faute de temps, de munitions et d'énergie.
N'empêche que nous avons bien avancé. Il reste un bon mètre à aménager avant d'être fixés sur la suite. Vue sur un virage de type "ou ça passe ou ça casse"...
L'ennui, c'est qu'en ouvrant devant, nous avons aussi rebouché derrière. Il faudra s'occuper de ça avant toute chose la prochaine fois.
La remontée sera de type "tire-bras", les crampes nous guettant à chaque effort. Nous aurions dû boire plus... Il fait déjà nuit et il pleut quand nous refermons la taque d'entrée. Sans nous attarder, il est déjà 18h bien sonnés quand nous quittons Beauregard pour filer à la Maison de la Spéléo à Namur où nous nous occuperons d'autres "beaux Regards"... le n°67 qui vient de sortir pour la première fois tout en couleurs ainsi que le n°68, à paraitre début 2008.
TPST : 5 heures...

Première préoccupation : évacuer un maximum de cailloux de ce que nous nommerons "la chambre de visite" en se les coltinant dans le boyau d'accès. J'exploite la moindre fissure pour me débarrasser de ces encombrants blocs que Patrice m'envoie avant d'en débiter d'autres et se ménager ainsi un angle d'attaque le moins inconfortable possible pour élargir à la suite.

N'empêche que nous avons bien avancé. Il reste un bon mètre à aménager avant d'être fixés sur la suite. Vue sur un virage de type "ou ça passe ou ça casse"...
L'ennui, c'est qu'en ouvrant devant, nous avons aussi rebouché derrière. Il faudra s'occuper de ça avant toute chose la prochaine fois.

TPST : 5 heures...
